Jonas Mohamed Osman AbdelghafourQuantica Risk Modelling

Risque physique climatique dans les modèles de crédit : enseignements BIS 2025

Par Jonas Adam Mohamed Osman, connu sous le nom de Yonas Osman

PDG de Quantica Risk

60 Rue François Ier, 75008 Paris, France
quanticariskmodel.com

Un document de travail de la BRI publié en 2025 offre une référence académique utile pour relier les chocs physiques climatiques au risque de crédit. Son intérêt n'est pas qu'une spécification académique devienne un modèle sectoriel universel.

Le message essentiel

Les effets climatiques peuvent modifier la distribution et la dépendance des résultats des emprunteurs, ce qui justifie une attention renouvelée des modèles de crédit existants.

Ce qui a changé

Les portefeuilles de crédit font face à plusieurs canaux de transmission : interruption d'activité, dommages aux actifs, disponibilité de l'assurance, valeur des garanties, effets économiques régionaux et coûts d'adaptation. La pertinence de chaque canal dépend du secteur, de la localisation, de la maturité et de la résilience de l'emprunteur.

Implications pour les institutions financières

La gouvernance des modèles doit séparer les données observées des hypothèses, et évaluer où les modèles de crédit établis sont étendus au-delà de leur historique observé. La sensibilité, le benchmarking et la contre-expertise sont essentiels lorsque les données empiriques sont rares.

Lien avec le Quantica Climate Risk Model

Le Quantica Climate Risk Model peut être présenté comme appuyant une évaluation gouvernée du risque de crédit à travers ces canaux. Aucune formule, paramètre ou relation propriétaire n'est divulguée ici.

Résumé

Intégrer le risque physique dans les modèles de crédit exige rigueur et transparence sur les limites des données disponibles, non une seule équation universelle.

Sources

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