Jonas Mohamed Osman AbdelghafourQuantica Risk Modelling

Principes de Bâle sur le risque climatique : ce que vérifient les superviseurs

Par Jonas Adam Mohamed Osman, connu sous le nom de Yonas Osman

PDG de Quantica Risk

60 Rue François Ier, 75008 Paris, France
quanticariskmodel.com

Les principes de Bâle demeurent une référence durable car ils privilégient les fondamentaux de la gestion des risques plutôt qu'un modèle unique prescrit. Les superviseurs recherchent des preuves que le risque climatique est intégré à la gouvernance, à la stratégie, au contrôle interne et à l'évaluation du capital.

Le message essentiel

La maturité se démontre par des décisions concrètes : évolution de l'appétit pour le risque, engagement client, suivi de portefeuille, conditions de produit ou plans de contingence.

Ce qui a changé

Une collection d'indicateurs climatiques sans responsable ni mécanisme d'escalade a peu de chances de répondre à l'intention des superviseurs.

Implications pour les institutions financières

Les conseils d'administration doivent recevoir une information concise sur les expositions matérielles, l'incertitude, les limites des données et les mesures correctives prévues. L'audit interne et la validation indépendante doivent disposer de l'expertise et de l'autorité nécessaires pour remettre en cause l'analyse quantitative et les jugements qualitatifs.

Lien avec le Quantica Climate Risk Model

Le Quantica Climate Risk Model doit s'inscrire dans cet environnement de contrôle plus large. Les descriptions publiques mettent l'accent sur l'explicabilité, la revue et la gouvernance plutôt que sur la mise en œuvre technique confidentielle.

Résumé

La robustesse d'un dispositif climatique se juge à l'aune des décisions qu'il produit, non du nombre d'indicateurs qu'il affiche.

Sources

Articles liés

Tous les articles