Le message essentiel
Les institutions financières gagnent à traiter le risque de nature et le risque climatique comme des dimensions liées d'un même système de risques physiques et de transition, plutôt que comme des sujets séparés.
Ce qui a changé
L'augmentation du nombre d'adoptants de la TNFD traduit une attente croissante des marchés et des régulateurs quant à la prise en compte de la dépendance et de l'impact sur la nature dans l'analyse de risque.
Implications pour les institutions financières
Les équipes de risque doivent identifier les secteurs où les dépendances à la nature (eau, sols, biodiversité) amplifient ou modifient les expositions climatiques déjà cartographiées, sans dupliquer inutilement les cadres d'analyse existants.
Lien avec le Quantica Climate Risk Model
Le Quantica Climate Risk Model peut être étendu, sur le plan de la gouvernance, pour intégrer les considérations liées à la nature dans la même discipline de revue et de documentation que le risque climatique. Les méthodes internes restent confidentielles.
Résumé
Le risque de nature n'est pas un sujet distinct du risque climatique : les institutions qui les traitent ensemble, avec la même rigueur, prennent une longueur d'avance.
Sources
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